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Présentation de mon suppléant : Stéphane Pradillon

Je suis très heureux de vous annoncer que Stéphane Pradillon sera mon suppléant pour cette élection législative.

François Hollande avait insisté notamment sur deux points lors de sa campagne présidentielle : la Jeunesse et l’Education. Non, pas d’inquiétude, nous ne sommes pas devenus socialistes mais il s’agit bien de deux enjeux majeurs. Jeunesse et Education ont donc guidé mon choix.

Stéphane en est la parfaite incarnation. En effet, ce jeune homme de 35 ans est professeur de Français au CFA bâtiment de Saint-Pierre des Corps. Il y est en outre en charge de la lutte contre l’illettrisme. Il apportera un nouveau point de vue dans le débat.

Stéphane est également impliqué dans le monde associatif. Dans le chant gospel. Actuellement membre de l’association  » VOICE « , il a été président de l’association  » Gospel Aujourd’hui « .

Enfin, il partage mes convictions politiques, centristes, humanistes, républicaines et modérées, puisqu’il est lui-même adhérent du Parti Radical.

Communiqué de Jean-Louis Borloo

Chère Amie, Cher Ami,

 Le 4 février, lors de notre dernière Convention nationale, nous avons travaillé et débattu de nos exigences, attentes et priorités pour les cinq années à venir afin de répondre à la crise et d’armer la France face aux défis du 21ème siècle.

 Ces exigences – qui sont à la fois le fondement de notre identité, les conditions de notre engagement et notre vision de l’avenir – ont été alors transmises à nos partenaires de l’actuelle majorité et à son candidat.

 Il est alors apparu, en dépit de points de désaccords, que certaines de nos priorités étaient entendues et reprises : l’engagement d’introduire une dose de proportionnelle, la création d’une taxe sur les transactions financières, la poursuite de la réforme du financement de la protection sociale, la priorité, en matière d’accès à l’emploi des jeunes, donnée au développement de l’apprentissage et de l’alternance.

 Le 10 mars dernier, lors de notre 112ème  Congrès, qui fut à la hauteur des enjeux qui sont devant nous, et où chacun a pu s’exprimer en toute liberté, nous avons fait le choix, à une très large majorité, et afin de créer les conditions de la victoire en 2012 :

–          de réaffirmer l’indépendance politique du Parti Radical ;

–          de construire une nouvelle force politique et parlementaire centrale ;

–          d’exprimer un soutien vigilant et exigeant à Nicolas SARKOZY.

 Depuis, notre volonté de construire une France qui ne peut être forte que si elle est juste a trouvé un nouvel écho dans les propositions formulées par le candidat de la majorité.  Il s’agit notamment de :

–          la création d’un impôt pour les exilés fiscaux ;

–          l’évolution nécessaire de l’Union européenne ;

–          la taxation des grands groupes du CAC 40 qui échappent largement à l’impôt sur les sociétés ;

–          la poursuite de l’immense chantier de la rénovation urbaine des banlieues ;

–           l’exonération de charges sociales des artisans qui ne réalisent pas de chiffres d’affaires, ou de celle de l’embauche de chômeurs de plus de 55 ans qui obtiennent un CDI ou un CDD de plus de six mois.

 J’estime aujourd’hui que l’essentiel de nos exigences radicales ont été entendues.

 Aussi, à maintenant 30 jours du premier tour de l’élection présidentielle, à l’heure des choix, pour peser pleinement dans le débat présidentiel, nous devons nous engager pour construire cette France forte et juste que nous appelons de nos vœux.

 En effet, plus que jamais, il importe que la lutte contre les fragilités qui frappent les plus faibles soit  au cœur du débat et du projet : fragilités des familles de bonne foi surendettées, des enfants devant l’échec scolaire, des territoires et de leurs ressources, des salariés précaires en proie aux difficultés d’accès au logement, des jeunes devant la formation…  Ces fragilités, le Valenciennois les connait et les combat depuis longtemps. C’est donc à cette fin que j’ai souhaité la venue de Nicolas SARKOZY demain sur ce territoire, terre radicale par ses valeurs de justice et de progrès, et socle de mon engagement politique.

 Les réalisations que j’aurai à lui présenter sont autant d’illustrations de lutte contre les fragilités et de ce que nous pouvons bâtir ensemble pour une France force et juste.

 Pour peser sur le projet, engageons-nous maintenant, sans rien renier de ce que nous sommes et de ce que nous croyons.

 Vous pouvez compter sur ma plus grande détermination à faire triompher nos idéaux et nos convictions, ils sont de surcroît les gages de la victoire.

Amitiés radicales,
Jean-Louis BORLOO

Mon parcours

Le pont Bonaparte, prédécesseur de pont Napoléon. Face à lui, coté quai du Portillon se tenait un bar le « Bonaparte » qui avait été déplacé près du pont de la Motte

Je suis né le 12 novembre 1962, fils de Monique Bonnin (épouse Olivier) et de Jean-Louis Bouchet qui se sont rencontrés à Tours, au bal de l’Olympia avant de se marier à l’église Saint-Etienne, place Michelet, et de fêter cela dans le bar de mon arrière grand-mère, Gabrielle, qui tenait alors le Bonaparte, en face du pont Bonaparte, détruit et devenu aujourd’hui le pont Napoléon.

Ma mère enseignante a travaillé à Blois puis a acheté à Romilly-sur-Seine une école Pigier. Mon père est décédé en 1969. Ma mère est revenue à Tours en 1972. Elle a aussi épousé cette année là, Francis Olivier, qui m’a adopté. Mon nom patronymique complet est ainsi Christophe Bouchet-Olivier.

Journaliste

J’ai effectué ma scolarité au Collège et Lycée Saint-Grégoire jusqu’à la classe de première et ma classe de Terminale D au Lycée Saint Joseph de Chinon.  J’ai ensuite étudié en Sciences pour devenir ingénieur en aéronautique mais j’ai vite été pris par le virus des médias de l’explosion des radios libres. J’ai débuté sous la houlette de Paul Truchon au service des sports de Radio Méga Tours. Mon sport de prédilection était le hockey-sur-glace. J’ai ensuite présenté les journaux puis des émissions spécialisées (revue de presse, rock).

C’est ainsi que j’ai débuté ma carrière de journaliste, d’abord, donc, à Radio Méga Tours (groupe Nouvelle République du Centre Ouest) puis  Radio Marguerite à Angoulême (Groupe Sud Ouest). En 1984, je suis entré à l’AFP (Agence France Presse). J ‘ai travaillé au bureau de Tours, qui se trouvait rue Etienne Pallu, puis, après un séjour de six mois au service des sports à Paris, j’ai demandé à aller à Marseille (1986-1989) . C’était une période idyllique pour un jeune journaliste (mort de Gaston Defferre, arrivée de Bernard Tapie à l’OM, affaires corses, etc…).

J’étais passionné par cette nouvelle vie et cette nouvelle ville.  Mon premier fils est né à Marseille, à la maternité de la Belle de Mai.

Ecrivain

J’en profite pour écrire deux livres, l’un sur l’Olympique de Marseille (Olympique de Marseille les années Tapie, Solar ) et l’autre sur les présidents de football (Les Vrais patrons du football, Solar).  Ce dernier ouvrage m’a permis de rencontrer Jean-Louis Borloo. Nous ne nous sommes plus quittés.

En 1989, je suis nommé rédacteur en chef du bureau de Lille l’AFP (1989-1995). J’en profite pour écrire quatre nouveaux livres :

« L’Aventure Tapie » (Seuil/Points actuels),

« Comment devenir riche et célèbre sans vraiment le mériter » (Albin Michel),

« Le chantier su siècle, le tunnel sous la Manche » (Solar)

« Tapie, l’homme d’affaires » (Seuil/point actuels)

J’écris et réalise un film sur Bernard Tapie en collaboration avec Vassili Silovic. Ce fut une expérience passionnante de découvrir un autre mode communication, plus médiatique mais aussi plus contraint sur le plan technique. J’y ai rencontré des gens formidables.

Mon deuxième fils est né à Roubaix.

Avec quelques amis, j’ai fondé à Lille le Club de la presse.

Le Nouvel Obs

Après onze années d’AFP bien remplies, cette maison est inoubliable, je suis rentré au Nouvel Observateur pour m’occuper des secteurs Police et Justice mais j’ai compris bien vite que j’aurais du mal à faire de longs papiers sur ces sujets. J’ai bifurqué vers le Sport et l’Economie, mes deux secteurs d’adoption. Et j’ai passé ici sept belles années dans le Temple de la pensée de gauche, un peu  » caviar  » certes, très Bobo aussi mais avec une somme de personnalités aux expériences toutes plus riches les unes que les autres. Cette période journalistique me manque souvent. Elle était déconnectée de l’économie réelle (couvés que nous étions par Claude Perdriel) et nous avions à l’époque, grâce à Jean Daniel et Laurent Joffrin, une autonomie et une liberté incroyables.

C’est en écrivant sur les domaines du Sport et de l’Economie que j’ai inévitablement croisé Robert Louis-Dreyfus. Nous sommes devenus amis, nous parlions cigare, vins de Bordeaux, de Tapie, de football, de l’Olympique de Marseille, évidemment. Je lui ai fait rencontré Pape Diouf, journaliste devenu agent de joueurs. Nous échangions beaucoup sur l’OM. Malgré sa maladie, il était tenace et un homme de défi peu commun. Attablé à une brasserie parisienne, Il  m’a lancé un jour de 2001: « Vous qui êtes si malin, allez-y ».

Olympique de Marseille


J’y suis allé. L’expérience totale. Un club ruiné, des supporters en colère qui me détestaient parce qu’ils croyaient (à tort) que j’allais rogné sur les prérogatives. Je deviens aussi membre du conseil d’administration de la Ligue de football professionnel, membre du conseil d’administration du G14, regroupant les 14 plus grands clubs européens.

Arrivé à l’OM avec Alain Perrin comme entraîneur, j’ai réussi –et j’en suis très fier – à stabiliser le club. Imaginez : quand je suis arrivé, le club perdait en moyenne 40 millions d’euros par an ! J’ai redressé les comptes du club afin d’être bénéficiaire pour la première fois en 2003. Je fais construire le siège du club sur le terrain de la Commanderie.

Sous mon ère, le club se qualifie pour la Ligue des Champions et dispute la finale de la coupe de l’UEFA (contre Valence CF) après avoir nommé José Anigo comme entraîneur. Je fais venir au club des joueurs comme Didier Drogba, Benoît Pedretti et Bixente Lizarazu. Je fais également revenir Fabien Barthez de Manchester United. J’engage Pape Diouf comme manager général (2004).

Je permets à l’OM de disposer de recettes importantes en obtenant auprès des instances du football un nouveau contrat de droits TV très avantageux pour le club et en signant de juteux contrats de sponsoring comme celui d’Adidas.

Les résultats très décevants en première moitié de saison 2004/2005 et la gestion contestée par les supporters de « l’après Drogba » ont eu raison de moi après plus de deux années passées au club.

Mon troisième fils et ma fille sont nés à Marseille.

A partir de janvier 2009 je replongerai dans la vie de club en devenant vice-président du Tours football club. Je quitte mes fonctions à la tête du club en novembre 2011 pour de nombreuses raisons mais surtout pour ne pas être soupçonné de conflits d’intérêts dans mon parcours politique (voir mes engagements en politique).

La vie en entreprise

Après avoir quitté l’Olympique de Marseille, je rachète une petite entreprise à Toulouse qui faisait de la Régie de clubs de football (Toulouse, Grenoble, Istres) puis je deviens directeur général de Sportfive, une société du groupe Lagardère. Ancienne maison Darmon, Sportfive gérait les intérêts de nombreux clubs de football (Lyon, PSG, Lens… ) ou de fédérations (FFF, CAF).

Je quitte le groupe en 2011 après quatre années épuisantes.

Je suis aujourd’hui consultant en Stratégie et Marketing avec ma petite structure, souple et efficace au service des Ligues, Fédérations et clubs.

 

Jean-Louis Borloo (Parti Radical)

Le Parti Républicain Radical et Radical-Socialiste, dit « Parti Radical » est né le 21/23 Juin 1901 (Congrès de Paris). Il est le plus ancien Parti politique français.

 Le Parti Radical a donné 31 chefs de gouvernement, des centaines de ministres et secrétaires d’Etat, des milliers de députés et sénateurs.

Parti de valeurs et de convictions, le Parti Radical est à l’initiative des lois sur les associations et sur la laïcité dont il a célébré en 2005 le centenaire.
Il a toujours été présent lors des événements majeurs qui ont fait l’Histoire : en 14-18 avec Clémenceau, dans l’entre-deux guerres avec Herriot, lors de la décolonisation avec Mendès-France, au moment de la modernisation de la France dans les années 60 et 70.

Membre fondateur de l’UDF en 1978, il participe à tous les gouvernements de la droite républicaine (1986, 1993, 1995 et 2002). Il a officiellement accordé son soutien à la candidature de Jacques Chirac dès le premier tour des élections présidentielles en 2002.

Le Parti Radical a été  membre associé de l’UMP de novembre 2002 à mai 2011. Son indépendance a été votée en Congrès à 93%.

Programme politique actuel

  • Accélérer l’adaptation de l’École au monde moderne et renforcer les dispositifs d’aide aux élèves en difficulté ;
  • Alléger le coût de l’État et le recentrer sur ses missions régaliennes afin de faire face aux enjeux du monde ;
  • Relancer le dialogue social et organiser la solidarité entre les générations ;
  • Engager la réforme fiscale qui favorisera l’envie d’entreprendre et accroître l’autonomie des collectivités locales ;
  • Rendre aux citoyens la sécurité au quotidien ;
  • Donner à la Défense les moyens d’assumer ses nouvelles fonctions face au terrorisme international ;
  • Intégrer le sud méditerranéen au projet européen par l’union des entreprises européennes et des entreprises des pays d’Afrique du Nord ;
  • Créer une citoyenneté européenne et une fédération des nations en Europe.

Jean-Louis Borloo

Né le 7 avril 1951 à Paris.

Son cursus

Diplômé d’une licence de philosophie, d’histoire, de sciences économiques et de droit, il a également suivi un programme MBA à l’université de Manchester.

Sa Carrière

Avocat au barreau de Paris, il a aussi été maître de conférences à l’Ecole des hautes études commerciales-Institut supérieur des affaires (HEC-Isa)

Fonctions électives

Qu’il s’agisse de mandats de député ou de maire, Jean-Louis Borloo a été élu à maintes reprises :

– Membre du Conseil municipal de Valenciennes depuis 2002.
– Président de la communauté d’agglomération de Valenciennes Métropole, de 2001 à 2008.
– Député du Nord en 1993, réélu en 1997, 2002 et 2007.
– Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais, de 1992 à 1993, puis en 1998.
– Maire de Valenciennes (Nord), de 1989 à 2002.
– Député européen, de 1989 à 1992.

Fonctions ministérielles

D’abord sous la présidence de Jacques Chirac puis sous celle de Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo a exercé plusieurs fonctions ministérielles :

– Ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, de juin 2009 à novembre 2010.
– Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire, de mars 2008 à juin 2009.
– Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, de juin 2007 à mars 2008.
– Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, de mai à juin 2007.
– Ministre de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, de mai 2005 à mai 2007.
– Ministre de l’Emploi, du Travail et de la Cohésion sociale, de mars 2004 à mai 2005.
– Ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine, de mai 2002 à mars 2004.

Fonctions politiques

Jean-Louis Borloo s’investit énormément au sein de son parti :

– Co-président, depuis juin 2011, de l’Alliance Républicaine, Ecologiste et Sociale
– Président du Parti radical, depuis 2007
– Co-président du Parti radical de 2005 à 2007
– Porte-parole de l’UDF, de 2001 à 2002

Un député pour faire quoi ?

Les députés siègent au Palais Bourbon

1/ Le mode de scrutin

Un député est élu au suffrage universel direct, pour une durée de 5 ans, sauf dissolution de l‘Assemblée Nationale décidée par le Président de la République. Les députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours.

2/ Les circonscriptions

Carte des circonscriptions de France (source Le Figaro)

L’assemblé nationale compte actuellement 577 députés répartis comme suit : 555 en France métropolitaine, 15 dans les départements d’Outre-Mer et 7 dans les collectivités d’Outre-Mer.
En 2010, un redécoupage des circonscriptions législatives françaises a été décidé. Le nombre de députés ne change pas mais la répartition est différente, avec notamment 11 députés chargés de représenter les Français résidant à l’étranger.

3/ Un député vote les lois

Lorsqu’il siège au Palais Bourbon, l’une des principales missions du député est le vote des lois. Sauf dans les cas où un projet de loi est soumis à référendum, la loi est votée par les députés et les sénateurs. Plus d’une centaine de lois sont votées tous les ans par l’Assemblée Nationale.

4/ Un député contrôle le gouvernement

Le conseil des ministres

Le rôle d’un député est également de contrôler le gouvernement. Lors des questions au gouvernement, ils peuvent ainsi interpeller les ministres sur des sujets précis, qui peuvent être en lien avec leur circonscription.

Les députés peuvent aussi lancer des enquêtes afin de mettre en évidence certains dysfonctionnements.  C’est dans cette optique qu’ils peuvent créer des réformes, oubliées par le gouvernement.

De plus, grâce à la motion de censure, les députés peuvent renverser le gouvernement. Mais, jusqu’à présent, ce n’est arrivé qu’une fois sous la présidence du général De Gaulle.

5/ Un député défend sa circonscription

Un député représente et tente de défendre sa circonscription, tout en agissant au nom de l’intérêt général.

Le député se préoccupe du développement économique, social et culturel de sa circonscription, en liaison avec les autres élus. Il est l’interlocuteur privilégié et permanent des maires, des services de l’État, des milieux socioprofessionnels et des associations. Ambassadeur des projets portés par les élus locaux, il intervient et sollicite les ministres pour leur réalisation.

Le député est le représentant de la Nation, ce qui lui confère, entre autres, l’obligation de participer aux manifestations officielles de sa circonscription. Il est à l’écoute de ses concitoyens qu’il peut recevoir et également visiter. Il s’efforce de trouver une solution aux problèmes qu’ils rencontrent en intervenant auprès des administrations. Il se fait l’écho de leurs préoccupations à l’Assemblée pour critiquer et faire progresser la législation et améliorer son application. Le député devient alors un interlocuteur en contact direct avec les Français.

6/ Le rôle du suppléant

Chaque député doit avoir un suppléant pour le remplacer à l’Assemblée Nationale s’il est amené à quitter son mandat. Ce suppléant doit remplir les mêmes conditions que lui.
Cela peut être le cas si un député est nommé au gouvernement. Il est alors remplacé au Parlement par son suppléant. Une fois sa mission au Gouvernement finie il pourra retrouver son poste de député.

7/ Les dates clés

– Dépôt de candidature pour le premier tour : du lundi 14 Mai 2012 au vendredi 18 Mai 2012

– Premier tour des élections législatives : Dimanche 10 Juin 2012

– Dépôt de candidature pour le second tour : Lundi 11 Juin 2012 et Mardi 11 Juin 2012

– Second tour des élections législatives : Dimanche 17 Juin 2012

Pour plus d’informations, voici un lien qui vous expliquera le rôle d’un député.

www.assemblee-nationale.fr